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Hyperconnexion : comment se sortir la tête de l’eau ?

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Réseaux sociaux, réalité virtuelle, e-shopping, plateformes de musique et de vidéos en streaming, email, SMS, fils d’actualité, etc. La génération 3.0 évolue dans un environnement dominé par Internet et les nouvelles technologies numériques. Le phénomène de l’hyperconnexion figure parmi les principales conséquences de cette révolution digitale. Si les digital-natives sont de prime abord plutôt adaptés à ce rythme de vie, une exposition prolongée, voire une addiction à l’hyperconnexion est loin d’être anodine et peut parfois dégénérer en risques psycho-sociaux allant du simple stress à la dépression, voire aux idées suicidaires. Les jeunes doivent donc apprendre à faire la part des choses et à prendre du recul pour éviter d’être aspirés dans une spirale négative !

L’addiction à l’hyperconnexion, un mal peu connu

Il n’existe à ce jour aucune définition de l’hyperconnexion qui fait l’unanimité auprès des spécialistes. Néanmoins, ce phénomène se ressent comme un besoin d’être connecté à internet et aux réseaux sociaux encore plus fort que l’addiction à la nicotine ou l’envie de boire de l’alcool ou avoir des rapports sexuels, si l’on croit les résultats d’une étude publiée dans le magazine Psychological Science. Le fait d’être connecté en permanence devient un problème d’addiction dès lors que les personnes concernées ne sont plus capables de décrocher. La déferlante d’informations qui nous inonde du matin au soir n’est pas sans conséquence sur nos vies. Cela est d’autant plus vrai pour les jeunes qui, à cause de la fameuse FOMO, pour Fear Of Missing Out (peur de manquer quelque chose), ne veulent rien rater, et poussent, pour ce faire, leurs capacités cognitives à l’extrême, exposant leur équilibre psychique, mais également leurs capacités motrices à de sérieux problèmes de santé.

Le cerveau humain est conçu pour traiter un nombre limité de tâches simultanément et a besoin de se reposer pour récupérer des forces et repartir de plus belle. Certes, le cerveau reste très actif même en période de repos, mais pas de la même manière que pendant une activité impliquant une grande concentration ou beaucoup d’effort intellectuel. Au travail notamment, le cerveau se trouve fortement sollicité lorsqu’il s’agit de mettre en place des stratégies, s’organiser, prendre des décisions, résoudre des problèmes, etc. Les zones du cerveau responsables du maintien de l’attention et de la mémoire, la détection des erreurs, la transformation des intentions en actions, etc. sont chauffées à blanc. Néanmoins pendant les vacances, le réseau du mode par défaut (RMD)*entre plus souvent en jeu, ce qui s’avère extrêmement bénéfique sur le plan psychique. Si les répercussions d’un RMD tout le temps réprimé ne sont pas connues, les chercheurs s’accordent à dire que l’absence de loisirs et de repos induit des répercussions nocives, aussi bien sur le plan physique que mental.

Par ailleurs, étant donné que la vie est une alternance entre des cycles d’éveil et de sommeil, il est primordial de respecter ce rythme pour rester en bonne santé. Or, il est aujourd’hui connu que les nouvelles technologies participent grandement à la détérioration de notre qualité de sommeil. Et pour cause, la lumière bleu-turquoise que dégagent nos ordinateurs, tablettes et smartphones devient un problème le soir, car elle a un effet éveillant qui a trop souvent tendance à repousser notre heure d’endormissement.

Vivre sa vie plutôt que de la raconter sur le web

Avec une espérance de vie qui augmente et un âge de départ à la retraite repoussé, il est nécessaire de trouver des moyens pour instaurer un certain équilibre entre les périodes de travail et de repos de manière à avoir une vie personnelle et professionnelle épanouie. Si, en entreprise, il est plus facile de faire face à l’hyperconnexion grâce à certaines mesures parfois radicales comme couper la connexion internet de 19h à 8h le lendemain ou encore signer une charte collective, proposer un cadre légal, mettre en place des règles d’usages et horaires de connexion, etc., il en est autrement pour les étudiants qui sont appelés à prendre conscience de la gravité du problème et trouver des solutions adéquates afin de retrouver le plaisir du temps partagé en famille ou entre amis, bref vivre vraiment leur vie au lieu de passer leur temps à prendre des photos pour les partager sur Instagram. Il est surréaliste de penser que les jeunes vont cesser d’utiliser les nouvelles technologies, néanmoins, il est tout à fait possible de rationaliser cette utilisation pour ne pas tomber dans l’abus.

Une recherche de l’Université de Floride, aux États-Unis, publiée en 2017, a montré que les adolescents qui utilisaient leur pc, tablette ou smartphone de façon incontrôlée étaient plus susceptibles d’être malheureux et étaient plus exposés au risque de stress, de dépression et, dans les cas extrêmes, aux idées suicidaires, contrairement à ceux qui s’adonnaient à des activités sans écran comme le sport et l’exercice, qui rencontraient réellement leurs amis et consacraient plus de temps à leurs devoirs et qui étaient donc plus heureux et épanouis.

Consciente du rôle du sport et des activités extra-scolaires dans l’épanouissement des jeunes, l’ICD Business School offre à ses étudiants la possibilité de rejoindre les associations étudiantes pour prendre part à différents sports et activités. Le BDA coordonne l’ensemble de la vie associative du campus et est organisé en 6 pôles d’activités : Art & Culture, Campus Life, Events, Humanitaire & Solidarité, Sports et Voyages. Le BDE, « Shot Gun » à l’ICD Paris et «Meltin’Potes » à l’ICD Toulouse, est élu chaque année par les étudiants. Il coordonne les activités étudiantes et organise les soirées, les manifestations et temps forts de l’école sur chaque campus. Enfin, le BDS Meltin’Sports est dédié à la pratique du sport et de la compétition sportive amateur par les étudiants. Ces derniers peuvent ainsi pratiquer leur sport favori et défendre les couleurs de l’ICD lors des différents championnats universitaires ! Autant d’activités qui permettent aux étudiants de l’ICD Business School de se délivrer de l’emprise des nouvelles technologies pour vivre pleinement leur vie et entretenir des relations saines et fructueuses au sein de leur environnement social.

* Expression qui désigne, en neurosciences, un réseau constitué des régions cérébrales actives lorsque l’individu n’est pas concentré sur le monde qui l’entoure. Le cerveau est au repos mais reste malgré tout en activité.

L’ICD, école internationale du commerce et du marketing propose un programme Grande Ecole en 5 ans, sanctionné par un Grade de Master. Tournée vers l’international, cette Business School offre la possibilité d’études à l’international et accueille des étudiants étrangers dans ses programmes internationaux, dispensés en anglais. ICD, la Business School qui offre 9 spécialisations sur des métiers qui recrutent aujourd’hui et recruteront demain.

Témoignages & Parcours de diplômés

  • Pierre WILK, promotion 2010, Théâtre des Champs-Elysées, Marketing et Community management « Le secteur de la culture est en perpétuelle mutation. Il doit proposer de nouvelles offres au public en tenant compte désormais de contraintes économiques fortes, à l’instar de tous les autres secteurs de l’économie marchande. C’est pourquoi on voit les institutions culturelles mettre en œuvre des stratégies marketing adaptées.

  • Anne-Sophie DESMET, promotion 2009, ProDietic RDP, Responsable achats et approvisionnements, J’ai débuté dans le secteur des cosmétiques et produits pharmaceutiques pour le compte de grandes marques vendues en grande distribution puis j’ai poursuivi dans l’industrie agroalimentaire.

  • Alexis DONOT, promotion 1991, Groupe l’Argus de la presse, Directeur général « Le monde des affaires est complexe et le changement est devenu la norme. Il faut donc pouvoir répondre - voire devancer - les attentes et les nouveaux usages pour se développer tout en innovant ; c'est un enjeu stratégique pour toute organisation.

  • Michaël BERDUGO, promotion 2006, Salesforce Marketing Cloud, Strategic Account Executive « Après avoir été diplômé de l’ICD, j’ai occupé successivement, et au sein de différents secteurs (télécommunications, hôtellerie), des fonctions de Sales manager, International business developer et Key account manager.

  • Sepideh JOUDEKI, promotion 2014, Ixina France, WebMarketer Enseigne « J'ai la chance d'exercer un métier qui me passionne vraiment et qui correspond tout à fait à ce que je souhaitais. Aujourd'hui, en tant que « WebMarketer enseigne » je décline le plan de communication sur le web ce qui implique la mise en place et le déploiement de la stratégie webmarketing et digitale.